Nettoyage des locaux

Nettoyage des locaux

icon01 L’entretien sain et écologique des locaux est une action globale qui concerne tous ceux qui fréquentent l’établissement scolaire : le personnel technique qui voit les produits changer et doit adapter les techniques de nettoyage, les acheteurs qui choisissent les produits, les enfants, les enseignants, les administratifs et les parents d’élèves qui perçoivent des changements notamment d’odeur (des parfums naturels plus discrets), et doivent accepter l’efficacité de ces nouvelles pratiques plus respectueuses de tous. C’est un projet pour tout l’établissement !
Alors, voici 3 bonnes raisons de passer au nettoyage écologique !

  • pour la santé : les produits d’entretien sont des produits chimiques qui peuvent avoir un impact sur la santé des utilisateurs (agents d’entretien) et sur celle des personnes qui fréquentent les locaux (difficultés respiratoires, irritation des yeux ou de la peau, maux de tête…). C’est particulièrement le cas des parfums de synthèse (donnent une odeur au produit) : ils sont donc à éviter.
  • pour l’environnement : ces produits chimiques vont se retrouver dans l’eau après leur utilisation, et peuvent avoir alors un impact sur l’environnement. Il faut aussi les fabriquer : leur fabrication nécessite de l’eau, de l’énergie, du pétrole, crée des déchets…
  • pour le budget : l’achat de produits a un coût pour la collectivité, pour la famille. C’est pourquoi il est important de bien respecter les doses indiquées (pompes de dosage…).
    Avec la dose recommandée, on charge au minimum l’air des locaux et l’eau utilisée !

Les 5 « piliers » du nettoyage sain et écologique

5 gestes

1 – Favoriser un nettoyage à la microfibre et à l’eau

microfibre

Pour des espaces entretenus quotidiennement, il est recommandé de ne pas utiliser de produit du tout, grâce à la technologie de la microfibre qui réalise un nettoyage mécanique, « en capturant » les saletés, graisses, et quelques bactéries…

Pourquoi utiliser la microfibre plutôt qu’un chiffon, du papier ou une éponge ?

    • Une micro fibre pèse moins d’1 gramme par 10 kilomètres de longueur : c’est très léger et permet de travailler plus vite.
    • Elle s’utilise sans produit : c’est l’efficacité du frottement bien à plat qui fait son efficacité.
    • Elle est efficace légèrement humide (pulvériser de l’eau sur la face à utiliser) : elle retient les poussières, sans les mettre en suspension dans l’air. Humide, elle accroche la saleté, les graisses sans recours à des produits chimiques.
    • Elle est utilisée pour nettoyer les bureaux, les ordinateurs, les lavabos, les vitres, les sanitaires et le sol : un code couleur différencie les usages !
    • Elle permet de réduire considérablement l’utilisation d’eau.

Critères d’achat :
Il convient de réaliser des tests avec les agents d’entretien, pour comparer les échantillons proposés par les fournisseurs. Il faut la choisir :

    • à base de polyamide, au moins 30% (absorption de la saleté et de l’eau) et de polyester (30% de polyamide pour un résultat net en laissant une surface sèche)
    • dense : elle aura une résistance importante pour la fréquence de son utilisation.
    • tissée à plat : elle gardera sa forme initiale avec un essorage optimal.
    • résistante à au moins 800 lavages : elle durera au moins 2 ans.

2 – Réduire le nombre de produits de nettoyage pour des économies substantielles

Pas besoin d’un produit spécifique pour chaque surface à nettoyer !
En complément de la microfibre utilisée au quotidien, les produits peuvent être utilisés en cas de salissures ponctuelles, ou selon un protocole bien défini et en privilégiant les produits écolabellisés.

Les écolabels distinguent des produits et des services plus respectueux de l’environnement. Leurs critères garantissent l’aptitude à l’usage des produits et une réduction de leurs impacts environnementaux et sanitaires tout au long du cycle de vie.

microfibre microfibre

Pour connaître dans le détail les écolabels existants par type de produit de nettoyage, consultez le site officiel des écolabels.
Les produits écolabellisés sont plus concentrés, il est donc important de respecter les consignes d’utilisation et de dilution écrites sur l’emballage du produit, et d’utiliser des doseurs. Les parfums de synthèse sont souvent responsables des pollutions : les produits sains sont donc moins odorants !

3 – Espacer les intervalles entre les nettoyages

On peut allonger les intervalles entre les nettoyages et les désinfections, et en privilégiant le nettoyage à la microfibre et à l’eau tiède.
Il faut donc définir un protocole annuel, qui différencie les objectifs de nettoyage quotidiens, et les objectifs mensuels, trimestriels et annuels d’entretien des surfaces.
Il faut nettoyer au bon moment dans la journée : avant ou après le départ des enfants afin de pouvoir aérer les locaux pendant et après le nettoyage pour renouveler l’air intérieur.

4 – Utiliser des produits « naturels »

Ils ont un très faible impact sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie. Seulement « 5 produits de base » couvrent la majorité des besoins pour un entretien quotidien :

  • Le bicarbonate de soude (action nettoyante, adoucissante, désodorisante…),
  • le vinaigre d’alcool (anticalcaire, adoucissant et blanchissant pour le linge…),
  • le savon noir (produits d’entretien multi usages et pour toutes les surfaces…),
  • les huiles essentielles (thym, eucalyptus, menthe, citron…) pour parfumer vos préparations (à doser avec précaution)
  • le savon de Marseille (pour le linge), et éventuellement, de l’oxygène actif en poudre pour blanchir et détacher le linge.

En savoir plus :

5 – Éviter les produits comportant les pictogrammes de danger !

Pour mieux connaître les dangers physiques, sur la santé et l’environnement liés à l’utilisation de certains produits, consulter ce guide du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie.

Les produits « naturels » ou écolabellisés ne portent aucun pictogramme de danger et la gamme de produits est large !NF

 

En savoir plus : Voir aussi le dépliant INRS

Impacts environnementaux, sanitaires mais aussi sociaux sont très présents dans les métiers rattachés à l’entretien des locaux.

Intégrées aux procédures d’achats par de nombreux acheteurs publics, ces problématiques aboutissent souvent à de très beaux exemples d’achats « durables », bénéfiques tant aux agents techniques qu’aux utilisateurs des locaux.
Pour les acheteurs et gestionnaires d’établissements, le défi est double : travailler sur le choix des fournitures mais aussi sur l’accompagnement à l’évolution des pratiques. À la clé bien souvent des économies financières sonnantes et trébuchantes !

Pour la réussite de la démarche,il est indispensable d’associer tous les acteurs concernés qui utilisent le bâtiment, au bon niveau : formation des personnels d’entretien, information des gestionnaires d’établissement, information des usagers du bâtiment qui vont constater et s’interroger sur les changements (odeur et type de produits…).

Des spécifications techniques « prêtes à l’emploi »

spécifications techniques entretien des locaux

1 – Méthodes et besoins

    Des évolutions de pratiques, indépendantes de l’acte d’achat…

Réviser les protocoles d’entretien des locaux

  • Faire l’inventaire des surfaces à entretenir pour mieux mettre en place une « gestion différenciée » (quelles fréquences et méthodes de nettoyage en fonction de l’utilisation par zone)
  • Replacer la ventilation et l’aération des locaux dans les pratiques quotidiennes, y compris l’hiver. L’aération des locaux après le nettoyage facilitera le séchage des surfaces et renouvellera l’air, et un air sec est plus facile à chauffer !
  • Tenir compte des plages horaires d’occupation des locaux : attention au nettoyage des sols avant l’entrée des élèves.

En savoir plus :
Gestion différenciée, questionner les fréquences de nettoyage : « Cahier des bonnes pratiques pour un nettoyage écologique des locaux »

Bien définir les besoins

Quels produits, quelles techniques pour quel besoin et pour quelles performances ? Entre une cuisine et une classe, entre des sanitaires et un bureau… Ne pas tomber dans la « sur-qualité hygiéniste » !
À partir des protocoles de nettoyage actualisés, il s’agit de lister les produits nécessaires à un entretien courant des locaux. Au Département de la Gironde, les agents d’entretien disposent :

  • de microfibres selon les usages : franges pour le sol, lingettes de couleurs différentes pour les sanitaires, les bureaux, les vitres, le balayage du sol, le lavage du sol… pour une utilisation quotidienne
  • de quelques produits: un nettoyant multi-usage à diluer pour le sol et les bureaux (si salissures), un détartrant WC (utilisation bi-hebdomadaire), un désinfectant WC (utilisation hebdomadaire), le tout en recharge et à diluer par les agents à l’aide d’une pompe doseuse.
  • de produits supplémentaires ponctuellement, pour les nettoyages semestriels ou annuels, en cas d’accident ou de salissure ponctuelle ou en période d’épidémie.

En savoir plus :

Impliquer les agents techniques

Prévoir des accompagnements au changement des pratiques (nouvelles méthodes, nouveaux produits et dosages) et des sensibilisations aux enjeux (notamment autour des impacts sanitaires les concernant directement).

L’exemple du Conseil Départemental de la Gironde :
Un marché d’AMO portant sur la « diffusion et généralisation des plans de gestion Santé environnementale et exemplarité auprès des équipes d’agents d’entretien » (2008).

Objet du marché
« Mission de formation – action ayant pour objectif de réaliser des diagnostics actions, assortis de plans de gestion et de préconisations concernant l’entretien et l’amélioration du cadre de travail des agents du Conseil Départemental : bureaux, ateliers techniques et espaces extérieurs. Cette action tient compte du contexte européen posé par la directive REACH, dont l’objectif est de mieux connaître notre environnement biochimique quotidien et d’informer le public sur ses impacts. Cette mission s’intègre dans le principe de Santé Environnementale ».

Ressources associées : pièces de marché

2- Conditions d’exécution des prestations

    Pistes et conditions d’exécution à prendre en compte dans les consultations de prestations de nettoyage ou d’achat de matériel…

Gérer la sécurité et des conditions de travail des agents

  • fourniture obligatoire des équipements de protection individuelle (EPI) adéquats (gants EN974…), prise en compte des enjeux ergonomiques (poids et volumes des conditionnements de produits, poids des chariots), prise en compte des contraintes personnelles au regard des plages horaires d’intervention.

Optimiser la logistique

  • Prévoir la mutualisation des livraisons de fournitures : programmation et visibilité sur vos commandes permettant d’envisager des groupements de livraisons et des colisages au préalable en fonction de vos sites, pour permettre la diminution des impacts et nuisances liés aux déplacements des équipes en charge de l’entretien de différents sites.

Renforcer les liens avec vos fournisseurs pour des solutions innovantes

  • Envisager la mise à disposition d’échantillons, de centrales de dilution, de reprises des déchets d’emballages, voire la formation régulière des agents, en rappelant au préalable les objectifs de la collectivité : un nettoyage sain et écologique, minimisant le recours aux produits d’entretien !

Gérer et optimiser les déchets générés par les travaux de nettoyage

  • Respecter les consignes de tri en place pour les déchets collectés dans le cadre des prestations
  • Si produits dangereux : collecter les eaux usées et tracer les déchets d’emballage, matériel…

Ressources associées

  • Echantillons test et formation des agents à l’utilisation des produits dans les marchés du Conseil Départemental de la Gironde

– CCTP – Produits Entretien modifié : notamment les articles « 4.2 » relatif à la formation à l’utilisation et « 5 » concernant les spécifications techniques environnementales et sanitaires des produits
– RC_Produits Entretien : notamment les articles « 2.8 » concernant la remise d’échantillons test et « 5 » détaillant les pièces constituant l’offre à remettre et plus particulièrement le mémoire technique incluant des attentes relatives à la gestion des emballages et déchets, aux optimisations logistiques et à l’étendue de la gamme de produits conformes aux écolabels.

  • Exigences relatives aux achats de produits et prestations de nettoyage prêtes à l’emploi :

– Fiche 6 Guide Commande Publique et DD 2016 : Spécifications techniques et recommandations d’usage concernant les produits, conditions de travail des agents, gestion des déchets associés à la réalisation des prestations et retours d’expériences concrets…

3- Achats de fournitures et services

    Pour verrouiller la maîtrise des impacts environnementaux et sanitaires, définir des exigences techniques précises concernant la nature et la qualité des produits, fournitures et équipements achetés ou utilisés est possible dans le cadre des prestations de services sous-traités.

Les achats de fournitures

  • Écoresponsabilité des produits intégrés à l’objet même de l’achat : les achats de produits d’entretien écologiques (certification ECOCERT) pour le nettoyage du matériel et des bâtiments du Domaine Départemental Gérard LAGORS à Hostens – Contrat_DEVIS_FCS et Bordereau Prix Produit ECOCERT

Les achats de prestations de services

  • Exemple du marché de « Fourniture et livraison de produits d’entretien et d’articles de droguerie » pour les services de la Ville de Mouans-Sartoux
  • Exemple du marché « Prestations de nettoyage et de destruction des nuisibles pour les locaux de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et prestation d’insertion sociale et professionnelle par le nettoyage »

Pour ces 2 exemples, spécifications techniques, allotissements, critères d’attributions et contacts utiles : Fiche 6 Guide Commande Publique et DD 2016

Les achats socialement responsables

  • Exigences sociales relatives aux achats publics de prestations de nettoyage prêtes à l’emploi :

– Fiche 8 Guide Commande Publique et DD 2016
Précisément les pages 90 et 91 font le point sur les différentes approches juridiques possibles (clauses d’insertion, critère d’attribution, marchés « réservés » et marchés d’insertion). Un retour d’expérience détaillé page 92 porte sur un « Marché d’insertion sociale et professionnelle par le nettoyage de l’Espace Rhône-Alpes de Bourg-en-Bresse »

Ressources associées

  • Clause d’insertion et critère de performances en matière d’insertion sociale dans le « Marché de nettoyage des locaux » de la Ville de Mont-de-Marsan (2013)

RC Mont de Marsan
CCTP Mont de Marsan
CCAP Mont de Marsan

  • Département de la Gironde : Marché d’insertion Entretien des locaux (2010)

Acte d’engagement
CCAP
CCTP
RC

  • Hôpital Cadillac : Entretien vitrerie – Art 14 (2014)

CCAP Vitrerie – Hôpital de Cadillac
CCTP Vitrerie – Hôpital de Cadillac
RC Vitrerie – Hôpital de Cadillac

Département de Lot-et-Garonne : l’entretien écologique, c’est possible !
Le détail d’une expérience réussie sur le portail régional Santé Environnement

Adieu serpillière, eau de javel, effluves de pin et éponge qui gratte. Au Département de Lot-et-Garonne, place aux nettoyants éco-labellisés et à la lingette microfibre devenue la star ménagère des lieux, capable de quasiment tout nettoyer sans avoir besoin d’aucune molécule chimique. Baisse du coût, efficacité équivalente, santé des agents préservée : l’entretien écologique, c’est possible. Démonstration et mode d’emploi avec le Département.

3 ans pour changer de méthode

    Au Conseil Départemental de Lot-et-Garonne, il a fallu trois ans pour changer la méthode et les habitudes. Après un audit réalisé en 2010, puis l’élaboration du projet de réorganisation, en concertation avec le personnel, un appel d’offre pour les nouveaux produits, une dernière étape clé aura été nécessaire : la formation, pour combattre les idées reçues et permettre à l’ensemble des agents dédiés à l’entretien des locaux d’adhérer au projet. La formation visait donc à convaincre de la nécessité de changer les habitudes par rapport aux questions de santé, d’environnement et de travailler autrement… pour les 25 sites, soit 27 000 m2 à entretenir.

Participation et accompagnement

    « L’atteinte des objectifs fixés reposait sur la participation des agents et leur accompagnement tout au long du processus. Un comité de pilotage, composé de la mission hygiène et sécurité, du médecin de prévention, de représentants du personnel et d’agents du service d’entretien, a validé les différents axes de la réorganisation. La formation de tous les agents d’entretien, avant la mise en œuvre, a porté sur l’ensemble des aspects de la réorganisation. Un coordonnateur technique a également été recruté spécialement. Un suivi organisationnel technique et humain a permis d’accompagner les agents dans leurs changements de pratiques et de les aider à s’approprier les protocoles et les nouveaux matériels de nettoyage » précise Marie-France Salles, vice-présidente du Département en charge des Ressources humaines et du Dialogue social.

La santé environnementale comme motivation

    Des sessions de formation spécifiques ont ainsi été organisées avec le CNFPT, à l’attention des 35 agents d’entretien (programme de formation co-construit par le Département et le CNFPT), aujourd’hui convertis. « L’argument santé-environnement a été la principale motivation des agents. Changements d’horaires, nouveau matériel, nouvelles méthodes avaient un objectif d’efficacité mais surtout de santé » renchérit l’élue. Le processus est aujourd’hui abouti, avec 35% de produits de nettoyage éco labellisés. Ajoutons qu’économiquement, l’opération est plutôt positive. Le budget consacré aux achats de produits chimiques de nettoyage a baissé de 50 % entre 2011 et 2013, exclusivement grâce à la diminution de consommation de produits pour le nettoyage des locaux.

En savoir plus : www.lotetgaronne.fr

Déploiement du nettoyage sain dans les locaux de la Communauté de Communes du Réolais accompagné par HSEN

Utiliser des produits de nettoyage aussi peu agressifs que possible en inscrivant des critères environnementaux dans l’achat des produits d’entretien, c’est le choix qu’a fait la Communauté de Communes (CdC) du Réolais pour améliorer la qualité de l’air intérieur des bâtiments qu’elle gère au titre de ses compétences. Un projet en plusieurs étapes. Explications avec Marina Galman, chargée de mission Agenda 21 au sein de la CdC.

    « Tout a commencé en 2012, avec un diagnostic complet des produits d’entretien utilisés par la CdC. Nous avons été accompagnés par l’association HSEN, en présence aussi de notre fournisseur, pour redéfinir nos besoins réels en matière de produits et de matériels, introduire des méthodes alternatives et faire évoluer les pratiques. L’objectif est, en filigrane, une meilleure prise en compte de la santé des agents et du public, d’autant que nous avions ciblé au départ la crèche et le Relais d’Assistantes Maternelles (RAM), regroupé au sein de notre pôle petite enfance avec un public particulièrement exigeant et sensible aux produits nocifs.

    Au final, nous avons réalisé 30% d’économies sur les achats – un budget qui peut aujourd’hui être utilisé pour améliorer d’autres aspects de l’accueil des jeunes enfants – nous avons diminué la diversité des produits et modifié nos produits en nous orientant vers un autre type de nettoyage, plus écologique (microfibres ou produits écolabellisés). Quatre agents de la CdC et sept agents communaux ont été formés au nouveau protocole d’utilisation. La direction et l’équipe de nettoyage sont pleinement engagés et motivés par cette amélioration des pratiques.

    En revanche, nous avons sans doute négligé la sensibilisation auprès des autres agents (auxiliaires de puéricultrice, collègues…) et du public. Le nettoyage classique ne laisse pas les mêmes parfums que le nettoyage écologique ! Fini les détergents aux effluves de citron et d’orange, qui font penser que c’est propre alors que les parfums de synthèse sont en réalité toxiques… Il aurait fallu une meilleure communication, accompagnée par HSEN, qui apporte aussi sa caution scientifique, avant, pendant et après. Nous allons remédier à cela en organisant une exposition sur le nettoyage sain, avec l’aide de l’Agence Régionale de Santé. Des kakémonos vont être installés dans le pôle petite enfance et nous allons concevoir des dépliants pour les familles et les assistantes maternelles d’ici la fin de l’année 2013. »

En savoir plus : www.reolaisensudgironde.fr

Retrouvez ces témoignages et d’autres expériences sur le site du Plan Régional Santé Environnement

Consulter le site du PRSE

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